vendredi 29 février
#100 God save the pim's.
Mercredi 27 février
Parfois je voudrais me faire toute petite et disparaître, sous la moquette, derrière les rideaux, n’importe où du moment que c’est loin. Parfois je me sens si vide de sens, si fatiguée, je voudrais dormir des années.
On dit que
Plus on montre haut, plus l’atterrissage est difficile.
(Y a t-il un pilote dans l’avion ?)
Vendredi 29 février - 19h
Ca va aller, il faut que ça aille. J’ai trop à perdre. Et si je parle par énigmes c’est que parfois j’ai tellement besoin d’en parler, et puis en fait non, ça passe. Ca fait comme une urgence à l’intérieur, des soubresauts, genre un alien va sortir de mon ventre, mais en moins spectaculaire.
Tout est dans ma tête, et au final, j’ai beau exprimer, tout y reste.
Je ne sais pas ce que ça va donner, à vrai dire, je ne sais pas vraiment où je vais, avec mes petites jambes et les larmes aux yeux. J’attends, je ne sais pas encore quoi mais j’espère finir par le savoir.
La suite au prochain épisode.
PS:
Un centième article pour "jours après jours, toujours aussi glamour", voire de plus en plus. Du soleil, des nuages, un peu de tout et ce depuis presque deux ans (ne vous fiez pas aux archives j'ai supprimé pleins d'articles depuis). Peut être plus pour longtemps, peut être je sais pas. J'ai besoin d'écrire mais le faire ici, c'est un peu comme Britney Spears qui se rase la tête en public. Un ramassis d'état d'ames dont 99,9% des gens se foutent. Peut être que je parle sous le coup de l'émotion, peut être que l'idée me restera. Sachant que j'ai changé trois millions de fois de blog pour finalement toujours revenir à celui-ci, je vais réflechir un peu ce coup-ci avant de déménager.
Des bisous bonne semaine à vous.

lundi 18 février
#99 Am'Stram'Gram.
Vacances, soleil, des mots merveilleux.
Et à peine le temps de se poser qu’il faut déjà recommencer à travailler, « pour plus tard » comme ils disent. Alors on ressort tous les soucis qu’on avait soigneusement rangés dans des boites en carton et empilés en haut d’une armoire, on les déplie et c’est reparti pour un tour.
Parfois j’ai l’impression que tout ça ne finira jamais. Parfois aussi je n’ai pas le temps d’avoir des impressions.
Enfin bref, un peu d’optimisme tout de même, il y a des projets qui se mettent en place, des trucs « ambitieux » à ce qu’il paraît mais à vrai dire je n’ai pas vraiment d’idée de ce qui est ambitieux ou non. On verra si ça se réalise, en attendant de pouvoir faire quoi que ce soit, je croise les doigts.
Des projets, du soleil encore, des après-midis passées à se prélasser sur des bancs. Pour tout vous dire, je ne les sentais pas ces vacances. Maintenant, ça va mieux. En fait, en ce moment, ma vie ressemble un peu à ça.
‘Fin c’est chouette.
mercredi 06 février
#98 Et ma vie pour tes yeux lentement s’empoisonne. - Apollinaire
Juste un petit je t’aime, du bout des lèvres, tellement léger que personne ne l’a entendu, sauf moi. Ou peut être n’a-t-il pas été dit ce je t’aime, ou juste avec les yeux, les mains, un coin de sourire. Et ce petit je t’aime, murmuré, crié, ou imaginé, il m’a torturé. Tellement peu évident, j’ai cru devenir folle. Imaginé les pires scénarios, et si j’avais juste rêvé ? Car vous savez cette sensation, celle du je t’aime, comme si la réponse était là, évidente, cachée depuis le début au creux de ces deux mots… comme une révélation … je divague. Cette sensation, les digues qui cassent et l’eau, des trombes d’eau qui s’abattent à l’intérieur. Et si ? Si j’avais tout imaginé ? Tant pis, l’eau est là, peut être que ça suffit. Je ne sais pas, ça ne m'arrive pas tous les jours.
J’écoute de la musique de vieux, ça me met de bonne humeur. Frank Sinatra et Nat King Cole valsent dans ma chambre. Pink Martini et Nina Simone passent boire un verre de temps en temps. Quand à Ella Fitzgerald, elle a emménagé.
Cette nuit j’ai rêvé que je publiais un livre, un truc sur les souris je crois. Tout le monde me disait qu’il était merveilleux, et moi j’étais gênée. Surtout que le nom sur le livre n’était pas le mien. J’ai eu beau chercher, je n’ai pas trouvé de sens caché trahissant un réel problème psychologique. Pourtant je suis championne en énigmes. J’ai aussi rêvé que j’avais enfin un appartement et que mon père passait son temps chez moi. J’avais beau l’obliger à partir, il revenait toujours. Là, je n'ai même pas eu à chercher d’où venait le problème... Enfin bref.
J’ai commencé à tenter éventuellement de me pré-inscrire pour le DUT de Tours. Je dis bien tenter, parce qu’entre l’inscription sur le site, l’entrée des notes, le téléchargement et le payement du dossier, le remplissage par profs et proviseur et enfin le renvoi pour un éventuel concours puis un éventuel oral, … courage fuyons.
Enfin, l’administration quoi.
I did it myyyyy wayyyy.
Hum. Pardon. La fatigue. Heureusement, les vacances arrivent.
Le bac blanc avec.
Gloups.
vendredi 01 février
#97
Je sais pas trop comment décrire, à vrai dire c’est un peu comme si j’avais, par inadvertance, avalé le soleil et que depuis il continuait de briller, tout au fond, au creux du ventre. J’ai le sourire, un de ces sourires qui se collent à vos lèvres, et rien à faire, il n’en part plus. Il a beau faire gris, pleuvoir, la nuit peut tomber aussi tôt qu’elle veut, à vrai dire, je m’en fous.
Ca fait trois mois et demi que ça dure. Parfois, le soleil au creux du ventre se couche, parfois le sourire est froissé. Mais tôt ou tard, c’est la canicule à l’intérieur, et mes joues tellement croquées par un sourire, ça fait même mal parfois.
J’ose pas vous dire que je suis amoureuse, ça fait un peu trop genre papillons et chantilly, mais c’est à peu près ça.
Et pour tout vous dire,
J’adore.